Edito de la semaine

LOBBY OR NOT LOBBY

En notre beau pays paradoxal, nous avons tendance à tout mettre dans le même sac et à coller des étiquettes partout.

Nous vivons ainsi sous le règne de la confusion mentale. Le mal frappe à toutes altitudes, jusqu’aux plus hauts niveaux de la société dite organisée.

L’actualité vient de nous en donner un exemple.

Dans un même élan vertueux nous avons « dans le même temps », dénoncé le lobby du tabac et le lobby des industriels de la défense.

Serait-il illégitime de défendre le citoyen contre des malveillances externes comme peut l’être la recherche de profits ruinant sa santé à petit feu ?

Il est surprenant de voir qu’une déclaration *, qui ne nomme personne, puisse être considérée comme une réprimande d’un chef d’État-Major dont la mission est de faire des propositions inspirées par l’exécution de la mission des armées, de donner des avis au pouvoir exécutif et est appelé à s’exprimer devant les tenants du pouvoir législatif qui vote le budgets.

N’est-il pas insultant pour l’intéressé que les actions d’un grand responsable au passé irréprochable soient ravalées au rang de « pression et de commentaire » et avoisinent la dénonciation des lobbies des industries de la défense ?

Il ne peut s’agir d’une accusation personnelle qui devrait porter sur des faits précis, être formulée de manière explicite pour être juridiquement et historiquement défendable. Non sur des allusions et des insinuations sur la « foi » de bavardages autour de sujets sensibles qui appellent la discrétion. Le citoyen a été appelé à arbitrer un dialogue indirect entre le roi et son connétable. Avec chacun son vocabulaire. Il y eut certes des précisions, mais après la « bataille », par la voie d’un « porte-parolat » accusateur à contretemps et à contresens. Le pays des Francs aurait-il perdu sa franchise et découvert la finasserie ?

Face à l’insécurité le citoyen attend autre chose que des guerres intestines et picrocholines.

Toute malignité mise à part, la déclaration visait sans doute d’autres cibles. Ne pas les désigner risque de provoquer une dangereuse inquiétude générale comme le fit en d’autres temps l’annonce que des têtes allaient tomber.

Il semble bien ici que la polémique qui s’ensuivit fût le résultat d’un travail de réflexion, au sens optique du terme, des médias, du monde de la communication et de partisans tous heureux de saisir l’occasion de rompre quelques lances avec l’institution militaire et le premier des lanciers.

Comme l’a souvent démontré l’histoire, le citoyen pacifique doit se méfier du pacifisme. Ce courant de pensée a la vie dure. De mémoire d’homme, il n’a pas empêché le grand massacre de la première mondiale. Il a été aveugle à la montée du nazisme. De nos jours, il nous désarme face à la montée du terrorisme et tend à mettre en valeur des gens croyant tout savoir et n’avoir besoin ni d’avis ni d’alertes. Souvenons-nous de l’accueil fait, entre les deux guerres mondiales, aux ouvrages et aux propositions de Charles de Gaulle.

Tout tenancier de pouvoir a promis des jours meilleurs au citoyen, cherche son approbation sans faille et, sous le couvert de l’oriflamme de la démocratie, réprouve et au besoin réprime, toute velléité de critique. Songerait-on à interdire les commentaires ?

Mais de nos jours on ne peut pas couper le son au fou du roi, ni l’image à son connétable. Il ne reste plus qu’à leur couper la langue ou la tête.

Observons pour terminer que tous les lobbyings ne sont pas à mettre dans le sac de la péjoration.

Les domaines vitaux où prime la haute technicité, comme celui de la défense, s’accommodent mal de l’inconséquence, de la pusillanimité, de la procrastination.

Il y faut entretenir un enchaînement rigoureux des programmes et avoir continûment des projets en toutes phases de la réalisation qui vont de la recherche à la mise en œuvre en passant par les études, le développement, le prototypage, l’expérimentation, la fabrication en série, la mise en service.

L’emploi est sur le chemin. On ne peut entretenir chaque équipe sans lui donner du travail et on ne peut l’activer et la désactiver comme avec un interrupteur.

Il est lointain le temps où le roi Charles V le Sage (1338-1380) fit mettre auprès de lui les ossements de son connétable Bertrand du Guesclin et fit sculpter un gisant au pied de son propre tombeau en la Basilique de Saint Denis.

Pierre Auguste 
Le 26 juillet 2017

*« L’engagement que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire. » (Istres le 13 juillet 2017)

« Moi, j'ai des soldats sur des théâtres d'opérations, des gens qui attendent beaucoup, je les respecte, je leur dois la protection : l'intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels » (Istres le 13 juillet 2017)

Reprises par les médias, ces informations peuvent être rapprochées de cette autre selon laquelle « Emmanuel Macron a fait référence au lobby militaro industriel le 13 juillet à l'Hôtel de Brienne. »

Cette proximité dans un discours, cette concomitance dans la communication sans autre précision, peuvent, par une sorte d’entrainement visqueux et un glissement du vocabulaire, laisser entendre que le chef d’État Major des Armées était partie agissante de ce lobby indéfini.

Si c’était le cas, pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi cette reconduction dans la mission ?
Et pourquoi cet éloge « posthume » ?

Si ce n’était le cas, pourquoi cette dernière volée de bois vert pour la forme d’une observation qui visait un ministère et non le président ?

Tous comptes faits, il n’est pas anodin d’avoir déclenché une telle puérile castagne pour dire que l’on a préféré l’avis du comptable à celui du guerrier.

 

C’est la rentrée

pedaloLaissons là l’attente et l’immobilisme ambiants.

Les arbitrages des pouvoirs publics sur la retraite semblent montrer qu’ils commencent à comprendre que l’emploi dépend de la capacité des entreprises à recruter et que celle-ci dépend de la visibilité et de la confiance qu’ont leurs dirigeants.
Reprenons confiance : cette étape était probablement la plus dure à accepter par des acteurs aux raisonnements un peu légers et dogmatiques.

Ils devraient maintenant très bientôt comprendre que l’emploi dépend aussi et tout autant de la capacité des gens à dépenser de l’argent pour des biens et des services… que les entreprises leur vendront.

Cette deuxième étape de prise de conscience sera probablement accélérée par les échéances électorales car les contribuables sont aussi des électeurs.
Les mécanismes régulateurs des excès se mettront en place soit par le haut soit par le bas...

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Better be rich than right

singe.jpgIl y a négociation parce qu’il y a désaccord. Sur les prix, les délais, la couleur, les détails du contrat...

 
Le négociateur inexpérimenté cherche souvent à convaincre l’autre qu’il a tort. Il a besoin d’avoir raison parce qu’il pense que l’un des d’eux doit avoir raison et l’autre manger son chapeau.

 
« Il vaut mieux  être riche qu’avoir raison» devrait être gravé dans la mémoire de toute personne amenée à négocier régulièrement...

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Les fromages de la République


charrette2.jpgLa dernière visite de notre Président à La Roche-sur-Yon, alors qu'il a été interpellé par une femme qui l’implorait de lui donner du travail, nous a conduits à quelques réflexions sur l’état et le devenir de la Société Française au travers d’un établissement emblématique : le Haras de Vendée situé à...La Roche-sur-Yon.
Il nous a semblé intéressant d’analyser comment l’Etat conserve toutes les “strates géologiques” de ses chantiers stratégiques.
Cette conservation peut être source d’enlisement ou de rebond...

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Pourquoi "couper la poire en deux" n'est pas de la négociation

couper_la_poire_en_2.jpgCe qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

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Avalez la couleuvre

serpent.jpgChaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

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Le point sur le conseil de prud'hommes

equilibre.jpgLes prud’hommes ont à connaître les litiges qui opposent un salarié et son employeur si la relation de travail entre eux est régie par un contrat de travail de droit privé ou si les personnes sont employées dans les conditions de droit privé (cas des fonctionnaires mis à la disposition d’une entreprise privée par exemple).

Les prud’hommes sont également compétents pour résoudre un conflit opposant deux salariés d’une même entreprise si le litige a pour origine le travail.

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Emplois non pourvus : les vrais problèmes de la mobilité

okNous entendons régulièrement des chefs d’entreprises, relayés par les médias, exprimant des difficultés pour trouver des salariés. Lorsque nous parvenons à les identifier, nous leur faisons parvenir des informations sur des candidats susceptibles de les intéresser. La plupart du temps, ne recevant pas de retour de leur part, nous sommes tentés de conclure que l’objectif poursuivi est plus de passer à la TV que de recruter. Le Président se fait leur écho en proposant la solution partielle de former quelques dizaines de milliers de personnes pour combler les offres non pourvues. 

Le problème des emplois non pourvus existe. Il est complexe mais nous semble surmontable. Que voyons-nous de notre observatoire ?...

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Enrichissez votre "gâteau de négociation"

gateau.jpgSi l’on compare l’accord à négocier à un gâteau, le négociateur inexpérimenté va évaluer la taille du gâteau et essayer d’en remporter la plus grosse part possible.

Le négociateur expérimenté évaluera ce même gâteau et proposera de l’enrichir de façon à ce que les deux négociateurs en remportent chacun un plus gros morceau.

Si nous ramenons cet exemple gourmand à la table des négociations, cela se traduit pour le négociateur junior par une transaction reposant uniquement, par exemple,  sur le prix. Il en remporte le plus gros morceau, alors l’autre partie en remporte forcément moins. Il génère des frustrations.

Le négociateur senior, lui, prend soin de bien évaluer le prix, pose des questions, ajoute des informations sur les conditions du plan de paiement, sur les détails de livraison, sur l’emballage – et cerise sur le gâteau – sur la date de signature...

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Le train fou de l’Etat

deraillementLes images passées en boucle, du train espagnol qui déraille, illustrent parfaitement l’état de l’Etat : incapable d’adapter sa conduite à l’environnement et au contexte. Nous attendions avec gourmandise la liste des 201 mesures de simplification. Une quinzaine de mesures ont été relayées par les médias. Nous en cherchons désespérément la liste complète. Elle nous aurait permis de saluer les mesures lorsqu’elles nous semblent efficaces. Nous aurions aussi pu nous moquer gentiment de celles qui nous semblent reposer plus sur une volonté de retirer des aides en vue de simplifier, non la vie des français mais celle des fonctionnaires chargés de les gérer...

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Qui leur dira ?

changementRégulièrement, nous voyons arriver dans nos bases de données de cv, des enregistrements titrés de la manière suivante : « Je cherche n’importe quoi », poste recherché : « n’importe quoi », fonction : « quelconque », secteur d’activité : « peu importe ». 

Ce type d’enregistrement nous rend malheureux car il ne donne aucune chance d’aboutir à son auteur alors que nous voyons bien que le demandeur d’emploi, est le plus souvent aux abois et cherche sincèrement et urgemment du travail...

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Comment aider un demandeur d'emploi

phareConseils à l'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi (AIDE)

Ce document a pour objectif de donner des informations utiles à toute personne souhaitant apporter une aide à un demandeur d'emploi : "comment aider quelqu'un à trouver du travail?"

Depuis 1999 des centaines de milliers de demandes d'emploi ont été déposées sur nos sites Internet de recrutement.

Nous avons observé que des candidats s'inscrivent maladroitement sur nos sites. Nous avons acquis la conviction que le problème de l'emploi provient autant d'une pénurie d'offre que de l'aspect formel de chacune des demandes infructueuses.

La fonction "d'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi", décrite ci-dessous, apportera une aide pour rompre l'isolement dans lequel semblent se trouver de nombreux candidats...

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La comparaison comme outil d'influence

 

comparaisonLe principe de la comparaison est un outil de base utilisé par toutes les entreprises et commerces.

 

Monsieur a besoin d’un costume, d’une belle chemise et d’une cravate assortie. Selon vous, par quel produit doit commencer le vendeur avisé ? La chemine, la cravate ou le costume ? On pourrait argumenter que la cravate et la chemise sont les produits les plus faciles à vendre. Moins onéreuses qu’un costume, elles seront faciles à placer. Erreur ! Si notre vendeur propose les chemises et cravates en premier, le prix du costume nous semblera exorbitant – en comparaison.

 

Si au contraire, notre vendeur vous fait essayer un costume de marque –du genre qui vous change un homme- et que vous avez déjà adopté votre reflet dans le miroir, il lui sera très simple de vous vendre chemise et cravate – voire deux de chaque ! Ces produits sembleront tellement peu importants par rapport au gros de la dépense « qu’on n’est plus à cela près »...

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La clé du bonheur

bonheurVoici un postulat pour le moins surprenant. Mais bien réfléchi : la négociation est omniprésente dans notre vie, tout comme la prose que nous faisons sans le vouloir.

 
La clé du bonheur évoque peut-être pour vous le bien-être, la spiritualité ou encore une nourriture saine.

Alors faisons un petit exercice. Si vous êtes soucieux de votre bien-être, vous accordez au soin de votre corps, du temps que vous prélevez sur celui consacré au travail ou aux tâches ménagères. Ce choix est le résultat d’une « négociation interne »...

Mis à jour ( Lundi, 15 Juillet 2013 11:35 )

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Mikado : une petite illustration de la complexité

mikado enligneIl y a quelques années, je conseillais un organisme chargé de collecter les congés payés d’une branche professionnelle. Son équipe dirigeante était réunie avec son équipe opérationnelle en séminaire.
Un premier tour de table a permis de montrer que chacun subissait des contraintes de son voisin de droite et en faisait peser d’autres sur son voisin de gauche. Chaque contrainte nuisait au bon déroulement des missions individuelles et de l’institution en général.
Un deuxième tour de table a permis de montrer que les contraintes produites par chacun trouvaient leur genèse dans beaucoup de règles internes et quelques règles légales.
Défaite, une responsable de service décréta : « …vous voyez bien, on est coincés, on ne peut pas faire autrement… ».
Le dirigeant prit la parole et asséna : « Madame, les règles, c’est nous qui les faisons… elles sont là pour nous aider. Si des règles nous gênent ou nous empêchent de travailler correctement, nous les modifions ou les retirons ! »…

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L'écoute

ecoute enligneDans tous les domaines de la communication l’écoute est la compétence charnière. Que cela soit dans la vente, la négociation ou encore dans la communication non Violente, s’il n’y a pas écoute, il n’y a pas succès à la clé. Je m’explique :

Dans la vente, par exemple, le mythe que le vendeur performant est celui qui place le plus d’arguments et qui est un véritable moulin à paroles, est depuis longtemps révolu. Un vendeur qui n’a pas pris le temps d’écouter les besoins de son client, ne peut alors pas lui proposer une solution qui comble les besoins qui lui sont propres.
Si nous passons à la négociation, le même raisonnement s’applique. Si je pose beaucoup de questions à l’autre partie et écoute attentivement ce qui ne lui plaît pas dans mon offre ou ma prestation, je suis en mesure de lui faire une proposition qui vise à combler ses intérêts, tout en sauvegardant les miens...

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Empowerment

empowermentEmpowerment est un mot anglo-saxon qui désigne le fait de prendre le pouvoir, par soi même, sur soi, par la seule force de son esprit et de sa volonté. Ceci s’applique à l’individu, aux organisations, aux entreprises et aux peuples. Ce mot n’a pas de traduction en français. Le néologisme le plus proche serait « s’empouvoirer ». Les mots qui ne sont pas traduits dans une langue recouvrent souvent des concepts qui n’existent pas dans la culture concernée.

Le mot le plus proche en français pourrait être « se libérer ». Le sens que propose la langue française impose un rapport de force, là ou la langue anglaise propose une idée de prise en charge de soi même par soi même dans une liberté pleinement assumée sans rapport de force avec l'extérieur.

C’est dans l’histoire de France qu’il faut probablement chercher une explication à cette « cécité linguistico-culturelle »...

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Autoritarisme : un marqueur du principe de Peter

autoritarismeIl en est de même en management et en politique : quelqu’un, qui s’est vu confier une responsabilité et qui touche sa limite, adopte invariablement une posture autoritariste. Réciproquement, une attitude autoritariste marque, le plus souvent, l’approche du fameux seuil de Peter…

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Le Bouledogue

bouledogueVoici une anecdote qui m’est arrivée,  il y a de cela quelques années. J’organisais un événement en collaboration avec une employée d’une agence événementielle qui avait l’habitude de se faire épauler par son patron quand elle se sentait dépassée par le sujet traité.

Son patron était loin d’être agréable et affichait l’attitude d’un bouledogue tant sur sa façon de parler que sur sa manière de négocier...

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Des aveugles conduisant des aveugles

tn_les_aveugles_conduisant_les_aveugles.jpgAlors que j’étais consultant en organisation, les personnes auditées m’expliquaient systématiquement, chacune à leur tour comment tous les autres marchaient sur la tête. Quand on lançait des pistes pour modifier les habitudes de l’un ou de l’autre isolément, chacun avait en première instance de très bonnes raisons de ne pas modifier sa pratique. Ceci donnait ce type de discours : «… oui je marche sur la tête, mais nous c’est différent… il faut qu’on fasse comme ça parce que (mettre ici quelques règles intrinsèques et extrinsèques)… et puis on finit par s’habituer…vous n’avez qu’à essayer, vous verrez, finalement on se débrouille très bien.»…

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Chantage ou négociation ?

chantage.jpgUn ami me demandait récemment si la négociation et le chantage n’étaient pas la même chose ?

Sur le fond, la question m’a choquée; sur la forme, je ne savais que répondre sans faire au préalable quelques recherches.

Dans toute négociation « gagnant-gagnant » je vise à obtenir un accord qui me fait gagner et surtout qui ne fait pas perdre l’autre partie. Parce que je sais que l’éventualité existe que je négocie à nouveau avec cette personne dans le futur. Si elle est perdante, elle m’en voudra et me le fera payer...

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